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30 sept. 2009

Bobby Long : ma trouvaille british à Paris


Une découverte cet week-end, le concert de Bobby Long dans une petite cave du Marais. Un londonien un peu branchouille, un peu underground (surtout jusqu’à l’année dernière, quand il s’est retrouvé malgré lui sous les cris de nanas désespérées les projecteurs*). Un style de musique que j’avais pas écouté depuis je sais plus quand. Un blues/folk un peu grungy, une approche moderne, passionnelle d’une musique qui remonte le temps.


Ce mec est un des exemples d’une scène londonienne qui fait surface des bars qui (prop)osent des soirées open mic.


Résultats des courses : quelques chansons écoutées en boucle depuis, encore et encore. Pas mal, non ?


*C’est l’histoire d’un mec dont une des compo s’est retrouvée sur le soundtrack du film le plus commercial de l’année, un peu gênant par définition, mais rien par rapport aux jeunes filles sur excitées. Oui, d’accord Twlight & cie, ça craint un peu, mais on s’en fout, ça enlève rien à sa musique.






29 août 2009

Rock en Seine ou ailleurs, n’importe, j’adore

Depuis mon concert aventure de mes 12 ans, j’ai toujours été une folle des musiques live, avec une mention spéciale pour les festivals et leur ambiance. Mes passions musicales ont énormément évoluées avec le temps, mais l’enthousiasme un peu con-con est longtemps resté intact, ou presque. Enfin dans la limite du bon sens, c’est-à-dire avec une notion plus précise du ridicule. Qui au premier degré peut tuer. Quoique… j’ai quelque souvenirs du lycée, notamment à un concert de Prodigy…et maintenant que j’y pense… il y en a eu d’autres. Mais je ne suis plus une psychopathe, je n’irai pas au camping du festival, je ne pourrai plus passer quelque jours autour de tout ça, uniquement pour ça. Alors je suis toute contente quand il y a des trucs à Paris. J’y vais sans faire que ça. Ca me fait me sentir plus propre –aussi bizarrement que ça puisse paraître- je crois que les douches communes, la fatigue et la poussière ne m’ont pas laissé des bons souvenirs finalement, même si ça date.

Alors ce premier jour du dernier Rock en Seine était cool.


Contente d’avoir entendu Andy Macdonald avec son accent écossais, mais classe. J’adore le scottish de la ville ; l’autre accent (même si il y en a plusieurs), celui des gens de la prairie, il est marrant mais impossible. Pour un dialogue normal je veux dire.



Pas d’accent particulier à signaler pour les mecs sur la photo, mais un sacré look. Les mecs tout droit sortis de La Défense ont fait ami-ami avec l’ado ridicule rebelle du coin. « Mais vous êtes riches pour

vous habiller comme ça ? » leur demanda-t-il. « Non c’est justement parce qu’ils ne sont pas riches qu’ils ont dû sortir leur plus strict costard au bureau, un vendredi de festival » je lui ai expliqué. Oui, on apprend la vie aux festivals. Grand prix du moment le plus attendrissant ! Très sérieusement, j’ai adoré les mecs qui ont fait des photos…comment dire … un peu olé olé avec les punkers très polis. Je mets pas les photos en

question, je pense pas que ça aille bien avec leurs jobs respectifs.



















Après les sentiments, la rigolade. Toutes les blagues qui nous sont passées par la tête quand on a appris que Oasis ne chantait plus. Parce qu’avant on a passé une demi–heure à se faire un chemin -difficilement- parmi les gens, histoire de pas être à un kilomètre de la scène. "Les festivaliers déçus " ont titré les journaux. Bah, non, c’était la fin, on a eu le temps de bien picoler profiter, on était tous de bonne humeur. Et on a bien rigolé, comme l’année dernière avec Amy Winehouse.


Allez, à l’année prochaine !




28 juin 2009

Et avec lui les souvenirs…

Je l’avais un peu oublié Michael Jackson ces derniers 15 ans. Sauf pour certaines fins de soirées, tout en joie et nostalgie.

Et pourtant…
J’ai passée mes années pré ado avec lui dans les oreilles, dans les bouquins bio, posters et autres trucs un peu la honte. Ca va, j’avais dix ans et quelque…
Avec sa mort, Michael Jackson me revient à l’esprit.

Et avec lui les souvenirs…

Ceux d’une passion musicale que je n’ai jamais vécue de la même manière. Evidamment avec l’âge on a un peu plus de recul, on est un peu moins con, enfin… en principe.

Et plus particulièrement un souvenir de mes 12 ans, quand j’ai décidé contre tout avis et attente, d’aller le voir en concert.
A 100 km de chez moi, avec les copines. Juste avec les copines.
J’avais 12 ans, tu suis ?
Nan, pas de parents à l’horizon, puisqu’ils n’ont pas pris au sérieux ma demande de m’y amener. Bon, il a fallu convaincre les copines et surtout celle avec une grande mère sur place. Il a fallu aussi acheter les billets au black (les vendeurs ont du se faire plaisir devant un groupe d’enfants prêts à tout). Il a fallu aussi gérer le pendant concert, histoire de ne pas commencer l’adolescence avec une trace de chaussure sur son visage. Et au regard de tout ça, l’après concert avec maman papa bah, ça nous faisait pas peur…Et j’avais bien raison parce que maman papa ont tellement culpabilisé de ne pas m’avoir écoutée plus. Maman, Papa, je vous aime !!!

Quand j’avais 12 ans, Michael Jackson me paraissait surhumain. Maintenant à 28, quand je regarde sa vie, sa musique, il ne me paraît pas plus humain. Black or white, de ce monde ou pas, Michael Jackson est pour moi toujours aussi « unwordly ».

Je vais chercher mon Ipod !